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La rubrique à BigBug

Mes amitiés sur la toile…
Poésies, textes divers, extraits de pièces de théâtres…
Improvisations, nouvelles…
Images, photos…
Liens divers… ( Linux , Open sources.. )

Bienvenue à tous, pas de discrimination, religieuses, sexistes, raciales, politiques… Seul, le respect de l’être humain est indispensable

Bonne participation...

BigBug
Mercredi 16 juillet 2008
Ma très chère Émilie, 

Tu me manques énormément, chaque jour que Dieu fait est un jour de souffrance !
Ton silence protecteur ménage mon mauvais sang certes, mais ô combien ma solitude est sombre….
Point de jugements sur toi je ne porte, l’âge des conseils et des réprimandes n’est plus de cours.. 
De loin, sans mots dire, car tel est ton désir, je suis ton parcourt, je suis fier de voir que mon « Nouzyt » est une personne de haut niveau, qui sait faire front à la vie, estimée de tout un chacun…
On me le dit assez et ma joie est profonde !

Je ne regrette pas la façon dont je t’ai éduquée, même si, pour nous deux, certaines conditions furent effroyables à vivre…. Ce n’est nullement notre faute, ce sont les aléas de la vie… 

Le devoir des parents n’est point chose facile, que les enfants soient calmes, turbulents, dociles… Nous, mamans et papas, avons nos propres vies et nos propres emplois, qu’il faut mener de front aussi, avec les vôtres… 

Dans notre cas en plus, la séparation conflictuelle de mon couple, ainsi que la joute imbécile entre ta mère et ta sœur, n’a que potentialisé, nos sensibles affectifs, augmentant entre nous, la rancœur !

Être un acteur de la vie, n’est pas chose aisée, mais un acteur passif, qui subit sans jouer est une des deux actions des plus difficiles, des rôles « passifs » et rôles à « contre-emplois »…
Toi tu fis le premier, je prenais le second.
Nous ne choisîmes rien, le choix fut imposé par la maîtresse Vie, il a fallu subir, s’adapter aux fils des actes… 

À l’approche de mon hiver, en mon état d’ermite, je constate, sans haine, sans regret, sans critiques, que chaque jour qui se lève est une pièce du puzzle de notre propre vie, qui peu à peu, au fil des ans se forme.
Ces pièces se placent où elles veulent aléatoirement, quoi que l’on fasse, quoi que l’on veuille, il n’y aura changement ! 

Lorsqu’il est terminé, la faucheuse nous prend à la dernière pièce, cela dure ainsi depuis la nuit des temps… 

À la naissance, un nombre exact de pièces nous est attribuées, rien ni personne de sauraient les nommer !

J’ai posé plus de pièces qu’il me reste a placer, alors, n’y tenant plus, je viens par la présente, t’assurer mon amour permanent, profond, illimité…. 

Tu étais, tu es et restera dans mon cœur pour toute l’éternité….

Surtout point de chagrin, ni de larmes versées…

Accorde-moi l’ultime faveur, d’en garder cette exclusivité, c’est la seule manière me permettant d’exister… 

Ton Père

Amour éternel.

 

 


par HGMC publié dans : Les lettres d'un MoineCopiste
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Mercredi 7 mai 2008
Je vous écris de cette chambre
Où j’ai souvent pensé à vous
Toutes ces nuits tous ces mots tendres
C’est vous…

Le doux satin de vos caresses
La rosée chaude de votre cou
Me plongeant dans l’allégresse
C’est vous…

Des étés chauds d’Afrique Centrale
Aux hivers froids des Terres australes
Tous ces jours à devenir fou
Sans vous…

Le temps filant à toute allure
Tout proche de mon rendez-vous
Je ne sais que prendre parure
Pour vous…

La neige à pris ma chevelure
Mon poids écrase mes genoux
Mais mon cœur n’a plus de serrures
Pour vous…

Si par le plus grand des hasards
Pour ce voyage, on ne sait où…
Mon train partait sans crier gare
Sans vous…

Dans le tunnel des âmes noires
Dont on ne voit jamais le bout
Le seul regret en ma mémoire
Sera vous…






par HGMC publié dans : Les lettres d'un MoineCopiste
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Vendredi 18 avril 2008
Il semblerai, du moins en apparence, que ma dénomination, chez certains, engendre quelques carences !
Je vous rassure…

Afin d'abroger, lacunes et pitreries, concernant le mot moine, lisez-donc bien ceci !

Moine ? nom masculin

Le mots est sur toute les encyclopédie ! Pour ceux qui n’auraient pas le temps ou la patience de consulter ces ouvrages, je vais donc vous aider à effacer vos nuages !

Moine version 1

Religieux qui vit isolé de la société, mais généralement dans une petite communauté aux activités réglées, et qui accorde une grande partie de son temps à la contemplation.
(Moine cistercien, bouddhiste, lamaïste)


Moine version 2

Objet de forme conique.

Au Québec :
« Anciennement » - Toupie en bois que l’on actionne en la faisant pivoter avec le pouce et l’index.
« Familier » Perceuse électrique.
« Très familier » Pénis.


Moine version 3 - Variété de phoque.

Moine version 4 - Macareux commun

Moine version 5

France :
« Anciennement » Réchaud ayant la forme d’un cylindre creux, destiné à chauffer un lit.

Voilà matière à cogiter !!

Quant à une personne du sexe féminin, c’est une nonne , à ne pas confondre avec « none » homophone de nonne.

Qui est :
a) Partie de la messe monastique ou du bréviaire récitée à 15 heures.
b) Dans l’antiquité, chez les Romains, neuvième heure équivalant approximativement à trois heures de l’après-midi.
c) Chez les Romains, quatrième partie du jour qui commence après la neuvième heure.


J’ose espérer que cette petite mise au point aura eu pour effet d’éclaire vos lanternes et non de déclencher un sentiment Hominien ! Cela serait des plus déplorable en un lieu d’écriture !

Je vous souhaite le bonjour …
Ainsi qu’une douce fin de semaine …

Au plaisir des mots …

par HGMC publié dans : Le saviez-vous ?
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Lundi 14 avril 2008
Ne sachant que faire, j’ai pris mon clavier,
la lettre à Danièle m’eut encouragé…
D’un œil, ce manifeste, je l’ai regardé…
C’est alors, que tout à commencé !

Un air de Nougaro me remplissant la tête,
Je suivis le tempo de ce chanteur-poète !
Par l’air de Bonzombo ainsi je fus, guidé
Les phrases et les mots se mirent à tomber…

Plus une seule croche, aux verbes irréguliers,
Le cancre qui était en moi, s’est volatilisé !
Je me suis senti bien, sans arrières pensés
Et cette dialectique je laissais afflué !

Au fil de l’écriture, me suis laissé bercé…
Allez au diable, fautes et verbes conjugués !
L’euphorique refrain résonnant dans ma tête
M’avait rendu joyeux, ce jour c’était la fête !

Les aiguilles avançant autour de la pendule..
Je regardais le texte, j’en étais incrédule !
Comment avais-je fait, pour écrire cela ?
Au son d’une musique que je n’entendais pas !

Mon imagination ! C’est elle qui l’a fait
Je n’aurai jamais cru pouvoir y arriver !
Je copie et je colle ceci dans le courrier
Le clic gauche j’appuie, ça y est c’est envoyé !

Je range mes affaires et j’éteins le PC,
Car au milieu des vignes, il me faut travailler !




par HGMC publié dans : Impro en direct
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Samedi 12 avril 2008

Au moindre mouvement, l’esquisse d’une ride, je suis là !
Je te regarde vivre, comme enfant, je t’aime sans limites…
L’aurore  que dieu m’accorde, les flous féminins passants, la moindre des activités journalières, font resurgir ton image, j’y revois ton sourire à nul autre pareil…

Puis, le voile de la réalité retombe, obscur, brutal ! Tu disparais … Pourquoi ?
Annihilé.. Je reste là un moment, presque inerte …
Rassemblant encore et encore, mes forces pour lutter, contre cette adversité qui me frappe, au levé de ma couche …La lutte est âpre, mais je suis là, bien présent !

A quoi penses-tu ? Dis-moi ! Je t’écoute !

« Toi ! où-est-tu ?? Tu me manque…

Tant de nuits sans toi à mes cotés, non ! ce n’est pas possible ! Je dors tout éveillé !  
Seul, l’espoir du matin à venir, m’incite à continuer ces mornes journées …
Espérant… Que ce n’était qu’un cauchemar…  Au réveil, tu sera là ! à mes cotés, endormie !

Doucement, je glisserai de la couette pour aller nous préparer cet ambre d’arabica que tu aime tant !

Tu es partie ne laissant qu’une image ovoïde sur la marbre… Livrée aux quatre vents des saisons qui passent …

La dernière pulsation de ton cœur à stoppé les horloges de notre vie…
Chaque jour qui né, n’est que le lendemain de cette fatale tragédie !
Je suis sûr, certain, que je vais m’éveiller …
Je vois une lueur, brillant dans le halo, une multitude de particules en suspension t’enveloppent…
Les yeux me brûlent… d’où viens-tu ? à cette heure du jour ? En nuisette, tu n’a pas froid ? Je suis glacé !
Viens vite sous la couette…

Ah ! Comme on est bien ! Tu sais, j’ai fais un drôle de cauchemar ! J’ai eu peur !
Rendormons-nous je te raconterai au réveil.. Serre-toi fort, tu es glacée …
Maintenant je peux m’endormir tranquille, je suis heureux … »

Dans la pièce une voix résonna !

Votre grand-père est mort ! C’est fini, il ne souffrira plus …

L’infirmière descendit le rideau, peu à peu la pénombre gagna la chambre …

L’homme embrassa son grand-père sur le front, lui caressa les cheveux blancs nacrés…
Les larmes coulant sur ses joues, l’entraînait vers le gouffres des souffrances  …

Gommant à tous jamais leurs rêves à venir…

Les années ont passées, mais pas ce souvenir !

Voilà à ma façon, comment il est parti …



par HGMC publié dans : Les lettres d'un MoineCopiste
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