Samedi 25 juillet 2009
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Un Moine m’a dit,
Invite ces gens-là,
Tu ne le regretteras pas
Et le paradis, te sera acquis…
Aussitôt, m’a plume j’ai pris,
Beau billet leur ai transmit,
Afin de les mettre au fait que d’ici,
Je revenais en l’Abbaye-de-Fontcalvy…
Henry Gerard MoineCopiste © HGMC copyright 2006
Mercredi 19 mars 2008
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Par le biais de cette tirade épistolaire,
De mon pays natal, en mes vignes, solitaire,
Je suis heureux ce jour, de pouvoir te souhaiter, un bel anniversaire…
Que de mots sont passés !
De textes griffonnés à la hâte…
Sur un bout de papier…
Jamais envoyés, toujours en mes pénates..
Comme, si c’était hier, je te retrouve enfin…
Nous qui jouions souvent,
Aux jeux des trois quatrains…
Chez la Dame du lac, en son site charmant…
Ah ! cruelle mémoire avec tous ses tourments,
Actionnant les aiguilles, de l’horloge du temps…
Mais qu’à cela ne tienne tu as toujours vingt ans !
Dans ton cœur, dans ta tête, ils sont là bien présents !
Point de fleurs à t’offrir,
Pas le moindre cadeau,
Je ne peux pas venir…
Je t’offre ces quelques mots…
À mon amie de plume…
Samedi 17 novembre 2007
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Très chère et très affectionnée.
Plus le temps passe et plus ma douleur est grande, j’ai donc décidé de régler mes comptes avec mon passé, car mon horizon est loin d’être aussi long que mon passé !
C’est avec l’esprit serein que je veux terminer mon parcourt dans la paix.
Concernant notre relation passée, je tenais à te dire que nous nous sommes croisés au mauvais moment, au mauvais endroit sur le chemin de ma vie.
Conscient de ce que tu as enduré, je me dois, pour le repos de mon âme et par respect pour ta personne, te dire mon
sentiment.
Aux heures les plus sombres de ma vie affective, tu as été pour moi la lumière qui apporte chaleur, douceur, affection…
Jamais je n’ai eu ni reçu une telle marque de respect, d’amour, de dévotion.
Tu fus le filtre magique, l’eau de jouvence, qui me permit de lutter, de faire face aux hostilités du moment, a tenir bon contre l’adversité !
Je n’oublierai jamais ce temps passé en ta présence…
Tu avais réussi l’exploit de m’apprivoiser, tu avais l’art de me détendre, de me câliner !
Toujours là quand et où il fallait !!
La vie retrouvait peu à peu tout son sens, c’était bien ! J’étais fier, heureux, je le clamais sur tous les toits !
Mais, comme toute bête sauvage, je n’ai pas su te montrer, te dire…. Certes je n’ai jamais étais habitué aux épanchements affectifs, malgré mes apparences, dans ce domaine je ne suis pas
démonstratif !
Toujours sur la défensive, à guetter une éventuelle agression !
Je vivais, appréciai, l’instant présent, sans en mesurer la profondeur, de peur de m’y perdre au risque de souffrir à nouveau…
« Si j’échouais et n’étais pas à la hauteur ? » Ces questions hantaient souvent mon esprit… Me plongeant dans une grande perturbation émotionnelle…
Tu as été et resteras pour moi une grande dame !
Je ne regrette que deux choses :
La première est de ne pas avoir eu le courage de te dire ceci à l’époque… Ce qui est fait est fait ! M’en voilà libéré !
La deuxième, je n’aime pas voir les êtres aimés malheureux ! Je souffre ! C’est mon chemin de croix !
Je suis né pour souffrir, c’est mon karma, je crois !
Connaissant la souffrance chaque jour davantage, je ne puis la voir s’attaquer à mes chers…
À jamais gravé, ton séjour dans ma vie restera…
Ne sois pas triste, ni gênée, j’en aurai trop de peine et serai fort déçu de te causer tourments !
Seul, je suis responsable du temps que nous avons vécu, tu m’avais tout donné, moi je n’ai rien vu !
Ton cœur m’était ouvert, je n’ai jamais pu y entrer librement comme il aurait fallu !
Je comprends, maintenant, avec grande émotion ! Le courage et la force qu’il t’a fallu, pour partir, stopper notre relation…
Ayant toujours pour toi, une grande affection, je me devais d’écrire cette confession !
Ton ami, à jamais dévoué
Henry Gérard MoineCopiste
Par Henry Gerard
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Dimanche 21 octobre 2007
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Mes racines coupées, mes bras desséchés, seules quelques fibrilles espèrent, convoitent, la lumière, les effluves et les affections printanières !
Dans ma claustration glaciale, mon regard se pose sur un rayon de soleil terminant à mes pieds, déclinatoire à demi effacé dans mon ciel nuageux provoqué par novembre.
La tiédeur du foyer, le froid de l'extérieur ??
En mon fond intérieur, de longs dissentiments sont amorcés entre réalisme et imagination.
Intrinsèque substance immatérielle, immobilisation imposée, que ces longs mois m...obligent, comme tous les ans à des questionnements inquiétants, à des idées incisives, cause de mes tournants, sur
les jours qui se suivent...
Ternes ou azurées, mes journées se passent dans un désordre élitiste du aux nombreuses activités passées..
Soudain, une nitescence spirituelle transparaît sur mon visage !
Rassuré, je me dis, que, chaque jour de vécu est un jour de bienfait !
Et je m'en aperçois tout en fin de soirée
Anachorète logé, à nul, tort je ne cause !
Seule, la dame solitude me semble parfois morose...
C'est ici sur le lit de ma vie que son fleuve dépose...
Le cumul d'un passé, qui fût orné de rose..
Plus la rivière court, plus elle a d'affluents...
Et si un jour je pleure, l'autre je suis content !!
Entre chêne et roseau, si le choix m'est donné !
Aucun je ne prendrai !
Car tous les deux on coupe !
L'un pour se réchauffer,
L'autre pour des balais...
Henry Gérard MoineCopiste
Par Henry Gerard
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Lundi 15 octobre 2007
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20:36
L’hiver pas à pas, doucement nous arrive
Sur notre peau le froid, plantera l’incisive
Du matin noir levé, à l’obscur du couché …
Du vingt et un décembre, à mars presque achevé
Seules odeurs d’essences, celles des bois brûlés
Des branches et des bûches sortant des cheminées
Voilà ce que la fée des sentes, vient pour nous annoncer !
Par ces journées capricieuses, par les cris d’écoliers …
Par ces nuits glaciales, par lunes ambrées
Par le moiré des feuilles, des pampres et des futées,
Qui finiront une à une, sur la terre jonchée
Que la gelée matinale, fera craquer sous mes pieds !
Lors de mes longues marches matineuses
Dans la blanche campagne, de vignes nébuleuses
Henry Gérard MoineCopiste
Par Henry Gerard
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